Match Porcelets - Bichat (Paris 7) : victoire 27 - 8 
En ce Jeudi matin, les céréales du jeune porcelet ont du mal a passé…Dans
quelques heures, il sera à Max Roussié face à de valeureux rugbymen de
l’université Paris7. La porte de Saint Ouen, une équipe d’université, voilà
deux éléments qui ne rappellent pas que des bons souvenirs à celui qui revêt
les couleurs rose et noir depuis plus d’un an !

Rappel : Il y a un an les porcelets fiers de leur victoire contre l’Agro
étaient arrivés sourire aux lèvres sur le terrain, il y a un an ils
avaient cru tenir leurs adversaires pendant les 10 premières minutes, il y
a un an un rouleau compresseur leur était passé dessus…il y a un an ils
avaient perdu.

Aujourd’hui, ils l’avaient décidé, cela ne se passerait ainsi…

C’est donc la boule au ventre que les porcelets arrivent sur le terrain en
soleillé de la porte de Saint Ouen. Face à eux , l’équipe de la fac de
médecine paris 7. On peut reconnaître quelques têtes familières, nos
adversaires partagent ce même terrain à l’entrainement chaque lundi soir !

D’entrée de jeu, Paris7 semble bien en place et progresse rapidement. Leur
ligne de ¾ bien en place et leurs avants sont véloces.

A 10 mètres de notre ligne, nous concédons une pénalité, Paris7 passe en
tête dès les premières minutes 3-0. Agressés, les porcelets se ressaisissent
sans s’affoler, le combat s’équilibre, en alternant les phases d’attaques et
de défenses avec rigueur, ils poussent l’adversaire à la faute, deux
pénalités leurs permettent de revenir (3-3) puis de dépassé leur adversaire
(6-3). Paris 7 est perturbé, un de leur joueur perd une épaule et leur ¾
perdent des ballons (en avant)…

Mais peut avant la pose, ce sont leur avants qui vont plier. Les gros
porcelets s’emploient au ras pour porc-graisser vers l’embut universitaire.
David Parrain de toute sa masse bouscule une ultime fois Paris7 et aplatie.
Essai non transformé, Les Porcelet gagnent les vestiaires en tête (11-3).

Début de deuxième période tendue. Un essai de P7 les remettrait en selle
pour la course aux 4 points. Mais les porcelets campent sur les positions,
et passe même une pénalité supplémentaire. (14-3).

Les Porcelets tiennent leur victoire et ne veulent pas la lâcher, comme
l’illustre leur défense acharnée, exemple : Paris7 déborde notre équipe sur
l’aile. Après un plaquage, leur ailier s’écroule dans l’embut, il n’a plus
qu’a se retourner et aplatir. Moment choisi par Nicolas Parrain pour éjecter
l’adversaire en touche. Les Porcelets veulent tenir…ils tiendront.

60ème minutes, il est l’heure d’enfoncer le clou ! Sur une action sur
l’aile gauche, François part le long de la touche, toute en percussion comme
à son habitude. La percussion le lui rend bien, un plaquage ultra-bas (trop
bas même) lui emporte le genou gauche, il ne reviendra plus…sorti sur
blessure (voir plus bas pour le bilan médical).

Offensé par la perte de leur meneur d’homme, les porcelets se rebellent.
Partant de leur 40 mètres ils s’en vont marquer leur plus bel essai de la
saison. De porcelet à porcelet, de Parrain à Parrain, la balle se transmet
de main en main avec une rapidité déconcertante, la balle à l’aile la vie
est belle… un regroupement plus tard et une relance ultrarapide d’Yvan,
David Parrain échappe à la défense et s’en va marquer entre les perches. P7
est abattue… (essai non transformée, Bertrand encore décontenancé par
l’essai se place trop près (à 5m environ), la balle n’a pas le temps de
montée, elle frappe la barre latérale et redescend…échec. On en reparle plus
bas…). (19-3)

Jusqu’à la fin du match, les roses et noirs déroulent, sur une reboublée
avec Sébastien Garcia, Hugo déambule dans la défense adverse et va marquer
entre les poteaux. Essai transformé cette fois-ci. (26-3). Dernier sursaut
d’orgueil, P7 marque un essai en fin de partie (controversé, pas vraiment
aplati, vraiment en avant mais bref passons, l’arbitre est gentil). (26-8)

Coup de sifflet final, joies+pilou-pilou à la sauce rose, et noir et un très
bon match de notre part malgré quelques hors jeu à répétition pour la ligne
de 3/4 sur les regroupements…

Bravo tout le monde.



The official Burne :

· 50 points pour la blessure de François (une entorse selon les
urgences, bénin donc…en faite c’est une rupture d’un ligament et ménisque
cassé=forfait jusqu’à la fin de la saison, merci les urgences..)

Je lui accorde beaucoup de points car il n’est pas près d’en remarquer.

Courage FP !!

· 10 points pour Bertrand et sa transformation ratée en face des poteaux.

· 5 points pour Nicolas Parrain pour son magnifique vol plané
par-dessus un adversaire en deuxième période.

· 1 point pour Yvan pour passes pourries à Hugo à répétition
en 1ère période.

· 1.5 point pour Hugo qui se place trop loin d’Yvan et qui le
contraint à faire des passes de merde et qui tente des coup de genoux pourris par dessus la défense.

· 10 points pour les adversaires qui ont voulu nous enculer en
jouant à 28.



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Porcelets –ECE : victoire 27-7 
« Il faut se méfier des ingénieurs : ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique. » (Marcel Pagnol)
Telles étaient, dans l’esprit, les consignes d’avant-match du staff porcelet. Aborder le match sérieusement contre des adversaires déterminés, prendre au sérieux cette équipe de l’ECE, ingénieurs high-tech capables, probablement, de mettre au point des stratagèmes du dernier cri pour percer nos défenses, nous faire mal et nous infliger une première défaite cette saison.
Mais, apparemment, pas assez high-tech pour avoir un paquet de licences à jour après plusieurs matchs dans la saison. Résultat : le match est, officiellement, gagné sur tapis vert.
Heureusement l’arbitre a quand-même accepté de nous faire jouer deux demi-mi-temps (mais pas plus, il était malade). Un peu décontenancés par la perte d’enjeu et d’adrénaline, nos porcelets entament tout de même le match en faisant fonctionner les bonnes vieilles recettes de grand-mère (pour peu que votre grand-mère ait été troisième ligne dans sa jeunesse) : on fait des gros plaquages, on récupère la balle, on passe pas le 10 et on marque. Recette qui, faute d’originalité, ne manque pas d’efficacité quand elle est mise en pratique par le vaillant pack d’avants goret, puisqu’elle vaut à David, Yvan et François d’y aller chacun de leur essai, après avoir usé les défenses finalement un peu fébriles de ECE, qui, en fait de bombe atomique, faisait un peu l’effet d’un pétard mouillé.
Mais l’ingénieur, même s’il subit, n’abdique pas. Pour preuve, sur une de leurs premières offensives, le ballon arrive à l’aile. Leur centre attaque notre ligne pas très bien replacée, franchit, et profite du déplacement de l’ailier rose sur lui pour passer le cuir à son n°11 qui met les gaz et n’est pas rattrapé. Un essai pris sur une erreur de placement et de communication en défense: on n’a donc pas fini d’en parler à l’entraînement.
Par la suite, les porcelets font tourner. Ils perdent un peu de repères et, il faut bien le dire, un peu d’envie en croyant avoir fait le plus dur. Ils subissent donc plus, mais sont suffisamment vaillants pour réagir aussi.
Arrivés à proximité de la ligne adverse, la troisième ligne gorette, pas encore rassasiée, décide de se remettre en évidence. David montre que la connection avec son frère marche toujours aussi bien en décalant Nicolas (Parrain, bien sûr) qui, au lieu d’y aller tout seul comme son instinct farouche le lui dicte, décide de jouer le 2 contre 1 qui s’offre à lui en fixant son défenseur et en passant le ballon à François en position d’ailier qui n’a plus qu’à… laisser tomber le ballon alors qu’il a presque les pieds dans l’en-but. Quand on vous dit qu’il ne faut pas forcer sa nature… Explication de l’intéressé : « J’ai voulu aplatir avant d’avoir attraper la balle. » Et gonfler ses statistiques à la burne ?
Après un nouveau temps faible, les porcelets remettent la marche avant. C’est sur une mêlée qu’ils tentent une des premières combinaisons du match. Hugo, en position de 10, annonce une sautée pour le deuxième centre, qui s’avère en fait être une sautée pour le trou entre le deuxième centre et l’ailier. Mais avant même que le destinataire initial de la passe ait eu le temps de faire demi-tour pour aller se coucher sur le ballon, Hugo ramasse la balle et part en 6ème vitesse pour tenter d’applatir en coin. Il en est empêché in extremis par le retour de son vis à vis qui, en toute illégalité, lui fait une cuillère si inattendue que le fougueux capitaine rose en fait un spectaculaire vol plané. Il garde tout de même assez de lucidité pour transmettre, les fesses par terre, à Pierre M, qui, pas rancunier pour la passe manquée, a suivi et n’a plus qu’à plonger dans l’en-but.
Le dernier essai est encore l’œuvre d’Hugo qui, tirant les leçons du précédent lancement de jeu sur mêlée, feinte la passe, dépose trois adversaires par ses crochets et y va tout seul pour aplatir entre les poteaux, avec un style qui n’est pas sans rappeler James C. Burrows, ancien ouvreur international des porcelets. On notera tout de même qu'il n'en a pas encore la qualité de jeu au pied, et loin de là même, puisqu'il rate de fort belle manière la transformation immanquable (du moins le croyait-on) à suivre, d'un coup de pied qui semble davantage viser le drapeau de coin.
A l’arrivée, tout de même, une nette victoire porcine qui renvoie les ingénieurs de l’ECE à leur machine à coudre les plaies, en attendant une bombe atomique la prochaine fois.

La burne :
3 points pour François et son en-avant dans l’en-but.
5 points pour l’ECE et ses licences pas à jour.
6 points pour Hugo et sa double sautée dans le vide si bien rattrapée et son énorme transformation loupée sous les poteaux.
5 points à la FFSU qui a inversé le score du match (qui de toute façon n’aurait pas du compter) sur son site internet.

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mines de paris victoire 38 à 5 
Nous retrouvions ce jeudi le stade de la cité U et notre vestiaire numero 2 désormais notre seconde maison.

L'adversaire du jour: les mines des Paris
A première vue, il possaisaient des gaillards joueur qui nous a fait craindre pour la conquête en touche avec notre alignement modifié (benoit revenait en 2eme ligne nicolasP, pierreGras absent)












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InterEns 
Victoire en demi finale contre Lyon : 21 à 7
Défaite en finale contre Cachan 5 à 0.

Victoire des filles contre Cachan puis contre Kher Lhan.

La burne:

1 point pour Michele et son petit KO
1 point pour Seb de CP et son endurance de moustique
16 poins pour Robert..à non ça c'est le nombre de points qu'il a mis.








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Agroparis - Porcelets : 0 - 6 
"Hélas que faire quand on est habitué à traire des vaches pour apprendre à plaquer des cochons ?"

Le soldat romain est un paysan qui combat. La plupart du temps, il est dans son champ, et, quand la pax romana est menacée, il lâche sa charrue et ses vaches pour saisir son glaive et taper du Gaulois ou du Numide.
Le lointain cousin du soldat romain est l’élève de l’Inapg qui s’est contenté de troquer son glaive contre un ballon ovale. Malheureusement, la gloire de cet établissement scolaire français est tout aussi ternie que celle de son illustre ancêtre si bien qu’après le match contre l’entente des porcelets, les joueurs de la rue Claude Bernard ne présentaient même pas l’aspect d’une ruine digne d’être visitée, c’est à peine si l’instinct de vie leur restait pour serrer la main de leurs valeureux vainqueurs.
Hélas que faire quand on est habitué à traire des vaches pour apprendre à plaquer des cochons ? pas grand chose.
Les porcelets, au symbole cochonoïde des plus polémiques en ces temps de grippe mexicaine et de questions sur l’identité nationale, n’ont pas manqué d’enrhumer leurs adversaires.
Rentrés joyeux sur le terrain boueux qui leur convient à merveille, nos féroces phacochères ne manquaient pas de sortir leurs défenses et dominaient outrageusement les premières vingt minutes, campant près de la tranchée tracée solidement par nos susdits agriculteurs décadents.
Malheureusement, une passe au-delà des limites de la ligne de porcherie rendait stérile une action qui aurait dû couronner un surnombre outrageant (Benoît 5 points à la burne pour triple sautée à la touche).
Les porcelets décidaient d’assouvir leurs fantasmes les plus secrets en organisant un combat de boue d’anthologie au cours duquel Hugo devait se montrer le plus créatif (tu aimes ça la boue hein ? cochon va)
La défense permettait de tenir le score de parité et les agronomes rataient naturellement une pénalité que leurs lourds sabots ne leur permettaient pas de transformer. En revanche, Léopold permettait aux siens de virer à la pause avec trois points d’avance (3-0)
La première mi-temps restait marquée comme celle de la conquête parfaite et il manquait peu pour que Rome ne fusse prise une deuxième fois (allusion un peu complexe, la première étant la prise par Brennus de Rome, le nom de ce dernier étant associé de manière si évidente au Rugby et ayant comparé les agronomes à des Romains décadents, je ne puis résister à faire cette image qui ancre l’exploit et la domination porcelaise assimilée aux Gaulois un peu plus dans l’histoire en cette année anniversaire de notre Gaulois préféré et de son pote le gros)
La deuxième mi-temps s’annonçait, pour les avants et la défense, interminable, et, si peu de ballons volaient jusqu’à l’aile, c’est à cause des coups de pied à suivre incessants (Hugo, Vincent, Benoît +5 à la burne du moins je propose). Quoi qu’il en soit les avants avec les frères Karamazov de Salon de Provence, Pierre et ses messieurs de CP, Raphaël, et j’en passe, proposaient un combat qui se soldait par une crampe généralisée pour Pierre CP qui sortait du terrain en proposant une imitation de Ch. Chaplin assez fidèle.
L’équipe devait finalement, un peu contre le cours du jeu, il faut l’avouer, enfoncer le clou par une seconde pénalité signée Bertrand cette fois-ci (6-0) qui ne mettait pas l’équipe à l’abri d’un retour. La fin du match prenait donc les très nombreux spectateurs (les blessés et les non retenus et le boulet dont le certif était invalide aux yeux de M. l’arbitre) aux tripes. Quoi qu’il en soit, c’est bien celles des agronomes qu’on finissait par déguster puisque les 5 dernières minutes tournaient en notre faveur et permettaient une occupation sereine de leur camp après un milieu de seconde mi-temps plus brouillon.
Le coup de sifflet final renvoyait les inapgiens à leurs charrues et les espciens à leurs 3e mi-temps !

La burne:

2 points pour Hugo et sa dent cassé au bout de 30 sec de jeu
2 points pour Benoit et sa passe en touche qui vendange un essai tout fait
1 point pour léo et le coup de pied qu'il ne fait pas alors que ça fait 30 min qu'on en chie dans nos 22.
1 point pour Michele et ses réceptions - en avant
1 point pour le buteur adverse qui croit qu'il va passer des pénalités de 40 mètres excentrées alors qu'il ne sait pas les mettre en face
2 points pour Victor qui applati avant l'enbut




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